Commentaires

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estelle

BrAvO!! j'ai savouré cette nouvelle poétique, lumineuse et odorante.... puis j'ai laissé mes crayons parler!

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Merci Estelle! Ton illustration magnifie les couleurs et les senteurs du jardin de la petite Julia! On ne doute pas qu'elle saura sauver son rosier ...

Coq

Ooh qu'est-ce qu'il est beau son dessin!!! Il me fait penser aux planètes du Petit Prince :)

estelle

contente que le dessin vous plaise! j'ai adoré me plonger dans l'univers de julia!!!

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C'est assez magique, en tant qu'auteur, de recevoir la traduction par des artistes de ses propres oeuvres écrites, de voir par l'image ce que d'autres ressentent, comment leur propre sensibilité est catalysée par le fruit de notre imaginaire

antigone

Je participerais bien, je gribouille parfois, mais je n'ai pas les outils informatiques nécessaires ou alors il faudrait que je dessine sous paint, j'y réfléchis...

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merci Antigone, pour ta participation.
trois oeuvres, trois visions différentes de Julia
trois moments de l'histoire pris séparémment
merci

Coq

Eh ben dis donc Antigone s'est bien démerdée!! C'est super dur de dessiner sur Paint!!

Kvet

Ok j'en suis, je vous envois ça ce week-end ;)

nananère

Quelle jolie et douce nouvelle ! Je me suis régalée ! Alors je vais sortir aquarelles et crayons et je me mets au travail ! A bientôt

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merci : j'attends avec impatience ton interprétation!

antigone

Encore une belle illustration avec Nananère, amusante et souriante !! J'ai téléchargé tes dernières nouvelles, je les lirai la semaine prochaine... Je crois que je suis débordée. ;o) Bon week-end !

meline

très jolie histoire :) c'est avec plaisir que je répond a ton invitation. j'ai même commencé quelques gribouillis
merci bcp pour ton commentaire

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merci meline! j'attends ton interprétation avec une impatience toujours renouvelée!

Laureline

Merci!!!! Ca m'a fait très plaisir de participer à cette petite aventure...

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Tout le plaisir a été pour moi, Laureline! Il est vrai que les blogs permettent ce genre d'échange et cela me procure toujours un bonheur immense!

meline

hé beh tas pas pardu de temps ^^ tout comme laureline ça m'a fait tres plaisir de faire ces petits dessins :)
merci beaucoup

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plaisirs partagés!

san-tooshy

Bonjour, de blog en blog j'arrive ici ! Il y a beaucoup de choses à lire, ça tombe bien j'adore lire mais il y a surtout un défi d'illustration. Pour ça, j'ai téléchargé le manuscrit mais impossible de le lire. J'ai plein de petit carrés à la place de la typo. Bon, mais je serai bien tentée quand même !!

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San : c'est bizarre, car c'est la première fois que quelqu'un rencontre ce problème! peut-être un problème de lecteur Acrobat? Quoiqu'il en soit, je viens de t'envoyer les fichiers par email.

san-tooshy

C'est surtout que mon poste est un peu foireux et je suis safari. Il m'arrive de rencontrer des soucis. Cela dit, c'est très gentil à toi de t'être donnée du mal et ça sera avec grand plaisir que je vais tout lire. Par contre, n'as-tu peur qu'on te vole tes textes ?

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Mes textes sont déposés, en fait!

san-tooshy

J'ai bien reçu ton mail. Je vais pouvoir me mettre à la lecture et j'espère que ta Julia ne te décevra pas. Pour Nono, je suis pas très inspirée, j'avoue. Mais au prochain texte ou bien pour un autre défi illustré pour quoi pas. De tout façon, j'ai ton lien maintenant. Pour tes textes, tu as bien fait. Mais on est pas à l'abri du plagiat. Donc à très vite !!!

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Je ne pense pas être déçu!!! car j'aime beaucoup tes illustrations!

san-tooshy

Ca y est j'ai lu le rosier de Julia. J'ai trouvé surprenant (rien de péjoratif) car je ne m'attendais pas mais pas du tout à ça. Surtout quand on lit le début " c'est une petite fille qui trouve un rosier" et soudain il y a un revirement extraordinaire (c'est le cas de le dire). J'ai adoré le passage ou le rosier rentre dans la chair de Julia pour finalement finir par faire qu'un avec elle. Et donc je suis une illustration (en fait 2 mais bon). J'ai aussi lu Armance Desnoisel. Sujet d'actualité car il y a de plus en plus de femmes de cet âge enceintes Merci la médecine !! mais c'est pas sans risque non plus... Difficile aussi de trouver un compagnon qui veuille fonder une famille, les conditions de vie ne sont pas forcement idéale pour éléver un enfant en bref. Si mon illustration t'intéresse pour illustrer ta nouvelle, je ne suis pas contre. A ce propos savoir pourquoi tu fais appel à des illustrateurs, pourquoi tu aimes autant les images (simple curiosité) ? Voili, voilou ^----^

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Merci et merci!

Pour ta dernière question, ce qui m'interesse, c'est de voir comment chacun, avec son univers, peut rendre compte de mes écrits. Je suis fasciné par ces rencontres des mots et des images, des réactions des unes aux autres, du dialogues entre les formes, les couleurs et les mots. Et j'aime la peinture, tout simplement. Et si tu lis Nono, tu verras que cette passion y est présente. Je suis pour l'orchestration des oeuvres créatives!

dourvac'h

Bonjour ! Une superbe exposition.... je vais prendre le temps de lire ta nouvelle et tâcher de t'envoyer une ancienne illustration dfaite par moi... Que de merveilles je vois, mais l'oeuvre de Méline est pour moi la plus touchante et émouvante. le thème du rosier est tout ce qu'il ya de plus beau... Nous ne sommes jamais bien loin de "Tristan et Iseult", heureusement... Bises & Amitié à toi !

PS : le dessin que je t'adresserai (si je trouve quelque part ton adresse-courriel) s'intitule "Retour au Jardin des Roses"... Au fait, je dessine de plus en plus, écris des histoires et en édite certaines.

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@dourvac'h : l'adresse email d'envoi est unepageparjour(at)hotmail.fr. Je serai ravi d'inclure dans cette belle exposition l'une de tes oeuvres!

Karine

Cette idée est super, je vais lire ton texte, et si l'inspiration vient, crois moi, je ne la retiendrai pas :-) En plus ya pas de date limite, ça c'est bien !

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@Karine : ha! oui! l'inspiration créatrice est comme une source d'eau claire, ne jamais la retenir, sinon, elle risque de se tarir, à tout jamais!

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Compagnons d'aujourd'hui

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    Mon troisième livre de Viriginia Woolf.

  • Clarissa Pinkola Estés: Femmes qui courent avec les loups

    Clarissa Pinkola Estés: Femmes qui courent avec les loups
    Je suis loin de l'avoir terminé. Il faut le lire lentement. Derrière chaque phrase peut se cacher une vie, une philosophie, une détresse, quelque chose que l'on aurait enfouie sans le savoir et qui revient brutalement à la surface. Qui peut lire "une femme qui materne a besoin d'être maternée" sans éclater en pleurs, comme si soudain on recevait en plein coeur le baby blues de millions et de millions de jeunes mères oubliées? Pour l'instant, j'en suis à "Peau de phoque, peau d'âne". (*****)

Compagnons récents

  • Virginia Woolf: Orlando

    Virginia Woolf: Orlando
    Virginia se fait biographe d'Orlando. Un gentilhomme du 16èeme siècle, qui vit ... très longtemps, puisque le livre se termine en octobre 1928, alors qu'Orlando à 36 ans. Mais entre temps ... Orlando est devenue femme! Ce roman n'est pas vraiment racontable! Il me semble plus aisé d'en parler par coup de coeur. J'y ai aimé la poésie, partout présente, cet amour de la nature, cette connivence avec la terre, le ciel, les couleur du vent, le bleu des plumes de corbeaux, les levers et couchers de soleil sur Constantinople. J'y ai aimé son côté délirant, par moment, cette verve d'imaginaire infinie, ces inventions incroyables, comme l'époque du Grand Gel, qui glaça Londres et la Tamise, comme l'arrivée soudaine de la grande humidité à l'entrée du 19ème siècle, par un nuage qui couvrit toute l'Angleterre et la plongea dans la période Victorienne. J'y ai aimé l'humour, la drôlerie, le côté farce parfois, qui cotoie l'émotion, la plume malicieuse, ou narquoise. J'y ai aimé le passage des saisons, cette relation de la pensée, de l'intimité avec les rythmes de l'univers. Ayant lu ce livre juste après son journal intime d'adolescente et de jeune femme, j'ai été assez frappé par les résonnances de certaines pages avec certaines passages du journal. Les souvenirs reviennent dans l'écriture. Oh! oui! j'aurais aimé avoir écrit ce livre ... (*****)

  • Virginia Woolf: Journal d'adolescence : 1897-1909

    Virginia Woolf: Journal d'adolescence : 1897-1909
    Je viens de terminer ma lecture du journal de jeunesse de Virginia, de 1997 à 1909. Je referme le journal avec une envie profonde de lire son oeuvre, et j'ai commencé dès ce matin avec Orlando. On y suit toute la construction des étapes d'une grande écrivain, les premiers essais de descriptions de paysage, de ses contemporains, de ce Londres victorien, de la haute bourgeoisie qu'elle fréquentait un peu malgré elle, qu'elle regarde avec un humour vif, ses vacances à travers l'angleterre, la Cornouilles, le Pays de Galles et d'autres, et ses voyages en Europe : Espagne et Portugal, Grèce, Turquie. Des passages poignants, parfois, qui laissent transparaître sa personnalité à fleur de peau. Ses premiers pas de critique littéraire, comment elle souffle sur la lecture de la Coupe d'Or d'Henry James, qu'elle a mis une semaine à lire (un livre admirable, par ailleurs, qui m'avait accupé un bon mois de juillet d'adolescence), sa fierté d'en faire son gagne pain. Sa relation très forte avec sa soeur Vanessa, qui deviendra plus tard la peintre talentueuse Vanessa Bell. Je recommande cette lecture, qui se déguste petit à petit, un grand air frais et vivant, qui nous montre à voir ce début de 20ème siècle frémissant, à travers les sens d'une jeune femme de lettres anglaise, assez fière d'être femme et d'être anglaise, du reste. (*****)

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    J'ai lu tout Anna, même celui que vous ne trouverez jamais sur Amazon.fr. J'ai aimé la consolante, jusqu'aux premières confidences de Kate. Ensuite, j'aurais rêvé que l'histoire s'arrête là, d'une manière ou d'une autre. Car il n'y a pas que des histoires d'amour dans la vie. Il y a d'autres histoires, ou du moins je l'espère. La lecture de la consolante m'a tiré pas mal de larmes, et j'ai cru tutoyé les étoiles, mais je suis retombé, un peu déçu, par cette amourette un peu mièvre...Kate et Charles méritaient quelque chose de plus fort... (***)

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    Ernest Hemingway: Le Vieil Homme et la Mer
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    Hemingway: Pour qui sonne le glas
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Mon ami Jean

  • Alain Viala: Racine

    Alain Viala: Racine
    Pourquoi Jean Racine? Parce que je le considère comme le plus grand de nos poètes. Parce que je le considère comme le plus grand de nos dramaturges. Parce que je le considère comme le plus grand de nos écrivains. Bien classique, pourtant! Oui, mais son art du scénario est un enseignement de chaque instant. Il plaisait à dire "Voilà, ma pièce est terminée, il ne me reste plus qu'à l'écrire".

  • Jean Racine: Phèdre

    Jean Racine: Phèdre
    La fille de Minos et de Pasiphaé. A l'opposé de son Iphigénie, Racine condamne son Hyppolite, car il n'est pas tout à fait pur, certes, il repousse les avances de Phèdre, mais pas tout à fait. Un doute subssiste. Une faiblesse de sa part. (*****)

  • Jean Racine: Bérénice

    Jean Racine: Bérénice
    Je demeurais longtemps errant dans Césarée Ce vers est celui qu'Aragon a repris dans son incipit d'Aurélien. L'histoire de Bérénice est celle de la rupture, par obligation, et non par désamour. Quand le politique prend le pas sur l'amour et la vie privée. (*****)

  • Jean Racine: Iphigénie - Iphigénie à Aulis

    Jean Racine: Iphigénie - Iphigénie à Aulis
    La beauté de cette pièce tourne autour de la pureté absolue d'Iphigénie. Le talent de Racine est de nous tenir en haleine jusqu'au bout, de nous faire croire que la si belle Iphigénie puisse être réellement sacrifiée. Cette pièce m'a apprit quelque chose d'essentiel : une victime, quelqu'elle soit, ne peut pas être entièrement pure, sinon, le public, ou le ecteur, s'il s'agit d'un livre, en rejetera la lecture. Magnifique. (*****)

  • Racine: Britannicus

    Racine: Britannicus
    J'aime, que dis-je aimer, j'idolâtre Junie! ou encore J'aimais jusqu'à ses pleurs que je faisais couler! Peut-on aller plus loin dans l'expression de la perversion? (*****)

  • Jean Racine: Andromaque

    Jean Racine: Andromaque
    Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes? La folie d'Oreste ... d'Andromaque, je retiens d'abord sa force morale, sa force de jeune mère, qui, malgré la mort de son époux Hector, tient tête à Pyrrhus, tout en restant suffisamment lucide pour sauver son enfant. (*****)

Compagnons de demain

Un grand merci !

avril 2009

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