Commentaires

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antigone

Je me suis enfin décidée à imprimer ton premier texte afin de le lire plus tranquillement, dès que possible. Les premières lignes sont prometteuses...

Une page par jour

Merci !!! et je vais attendre la suite de tes impressions avec (im)patience ...

antigone

Ca y est, je l'ai lu ce midi ! J'ai beaucoup aimé l'ambiance, les personnages, l'écriture, l'aspect onirique très fort, cette jeune mère, ce bébé... Franchement, c'est très bon, je suis un brin jalouse de ta manière d'écrire, si si, cela semble si facile, mais cela ne l'est sans doute pas !!
J'aimerais beaucoup en parler sur mon blog, puis-je ? Dis moi ! Tu peux me laisser un petit message sur mon blog sur "contacter l'auteur", si tu préfères !!!
Oui, vraiment, c'est très bien.
A bientôt !

Une page par jour

Merci beaucoup, ton commentaire me touche!
Je suis vraiment très heureux que tu ais aimé cette histoire.
Au vu de tes critiques de livres d'une part, et de tes propres talents d'écriture, d'autre part, j'attache beaucoup d'importance à ton regard.
Oh! oui, tu peux en parler sur ton blog, celà me ferait énormément plaisir.

virginie B

gr^ce à Antigon je découvre ton univers, je vais sans doute l'approfondir !!!!

Une page par jour

Tu es la bienvenue Virginie!
N'hésite pas à laisser tes commentaires!
Cela booste ma motivation pour la suite.

antigone

Bonjour "une page par jour" ! J'ai terminé "le rosier de Julia" et je suis encore une fois conquise par ton écriture et ton imagination ! Voilà qui ferait un merveilleux livre pour enfants ! Je vais continuer de te lire, c'est un régal ! Bon week-end !!

Une page par jour

Merci Antigone, ton commentaire me fait vraiment plaisir. Je suis content que tu te sois régalée à me lire. Bon week-end toi aussi!

antigone

Bonjour,
Alors ça y est j'ai lu Armance Desnoizel que j'ai encore une fois beaucoup aimé, seule la fin m'a beaucoup surprise !! Le portrait de cette femme est vraiment beau... Bravo !

Une page par jour

@Antigone : merci pour ton commentaire sur Armance Desnoizel! Je voulais juste en savoir un petit peu plus sur ta surprise finale ...

meline

je vien de lire "au bord de l'oise" et j'ai beaucoup aimé c'est tres poétique, je me suis retrouvée moi meme au bord de la rivière à écouter l'histoire de marie.
bravo!

Une page par jour

hé bien, celà me fait plaisir que tu ais aussi aimé cette histoire, différente du Rosier de Julia, mais tu as tellement raison, Marie a tant et tant de choses à nous dire ...

antigone

Cette fin est une bonne idée, et pourtant cela laisse le lecteur avec plein de questionnements : en quoi cette difformité est-elle rédhibitoire pour son patron ? Que va-t'il se passer ensuite dans le couple ? etc... J'avais envie d'en savoir plus, en fait, ce qui est un compliment !! Franchement, j'ai aimé cette jeune femme sur son banc beaucoup, beaucoup. Merci Frédéric pour la sensibilité qui se dégage de tes écrits, elle fait du bien à lire !

Une page par jour

Merci Antigone, pour ces précisions dans ton analyse. Cette fin était en fait mon point de départ, comme une sorte d'image - ridicule - de la recherche de la perfection, du toujours plus, toujours mieux, de l'efficacité optimale, etc ... qu'Armance et Pascal soutiennent complètement au départ de l'histoire. Puis vient l'enfant, avec ce risque. Je crois que je souhaitais écrire une métaphore, sur la recherche de l'enfant parfait, l'eugénisme... et mettre en parallèle cette recherche de perfection sociale et physique, avec une minuscule difformité, qui empêche Pascal de franchir le dernier échelon.

Il y a eu au fil de cette histoire des commentaires magnifiques de Coq et Mariev, qui m'ont pas mal bouleversés, en fait. Commentaires que je t'invite aussi à lire, car ils sont passionant!

antigone

Je comprends mieux avec tes explications et précisions...
Je rattrape mon retard et viens de terminer Habélard et Lola, pour moi dans la même veine que Le rosier de Julia, voilà qui ferait encore un excellent récit pour grands enfants, dans la veine de certaines collections chez L'école des loisirs ou au Rouergue.
J'adore te lire...même si je ne peux le faire au long cours...!! Et j'aime la sensibilité qui se dégage de tout cela. Bravo !

Une page par jour

Merci Antigone! J'ai beaucoup aimé l'écrire cette nouvelle, en collaboration avec Coq pour les illustrations! Une bien belle aventure!

Jean-Bernard MICHEL

Je suis tombé sur ton site par hasard, recherchant je ne sais quoi, et, à vrai dire, je ne sais où. Voyageur perdu dans les fils de la Toile.

J'ai été tout de suite accroché. Par l'aspect graphique d'abord, peut-être, puis par les textes et critiques des livres que tu as lu. Enfin, au vu de tous ces commentaires élogieux, me suis décidé à tout télécharger pour tout lire.
Suite au dernier exipit ! Promis.

Une page par jour

Merci jean-Michel.

J'attends donc tes commentaires de lecture, que j'inclurai à la suite des autres ...

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Compagnons d'aujourd'hui

  • Virginia Woolf: Instants de vie

    Virginia Woolf: Instants de vie
    Mon troisième livre de Viriginia Woolf.

  • Clarissa Pinkola Estés: Femmes qui courent avec les loups

    Clarissa Pinkola Estés: Femmes qui courent avec les loups
    Je suis loin de l'avoir terminé. Il faut le lire lentement. Derrière chaque phrase peut se cacher une vie, une philosophie, une détresse, quelque chose que l'on aurait enfouie sans le savoir et qui revient brutalement à la surface. Qui peut lire "une femme qui materne a besoin d'être maternée" sans éclater en pleurs, comme si soudain on recevait en plein coeur le baby blues de millions et de millions de jeunes mères oubliées? Pour l'instant, j'en suis à "Peau de phoque, peau d'âne". (*****)

Compagnons récents

  • Virginia Woolf: Orlando

    Virginia Woolf: Orlando
    Virginia se fait biographe d'Orlando. Un gentilhomme du 16èeme siècle, qui vit ... très longtemps, puisque le livre se termine en octobre 1928, alors qu'Orlando à 36 ans. Mais entre temps ... Orlando est devenue femme! Ce roman n'est pas vraiment racontable! Il me semble plus aisé d'en parler par coup de coeur. J'y ai aimé la poésie, partout présente, cet amour de la nature, cette connivence avec la terre, le ciel, les couleur du vent, le bleu des plumes de corbeaux, les levers et couchers de soleil sur Constantinople. J'y ai aimé son côté délirant, par moment, cette verve d'imaginaire infinie, ces inventions incroyables, comme l'époque du Grand Gel, qui glaça Londres et la Tamise, comme l'arrivée soudaine de la grande humidité à l'entrée du 19ème siècle, par un nuage qui couvrit toute l'Angleterre et la plongea dans la période Victorienne. J'y ai aimé l'humour, la drôlerie, le côté farce parfois, qui cotoie l'émotion, la plume malicieuse, ou narquoise. J'y ai aimé le passage des saisons, cette relation de la pensée, de l'intimité avec les rythmes de l'univers. Ayant lu ce livre juste après son journal intime d'adolescente et de jeune femme, j'ai été assez frappé par les résonnances de certaines pages avec certaines passages du journal. Les souvenirs reviennent dans l'écriture. Oh! oui! j'aurais aimé avoir écrit ce livre ... (*****)

  • Virginia Woolf: Journal d'adolescence : 1897-1909

    Virginia Woolf: Journal d'adolescence : 1897-1909
    Je viens de terminer ma lecture du journal de jeunesse de Virginia, de 1997 à 1909. Je referme le journal avec une envie profonde de lire son oeuvre, et j'ai commencé dès ce matin avec Orlando. On y suit toute la construction des étapes d'une grande écrivain, les premiers essais de descriptions de paysage, de ses contemporains, de ce Londres victorien, de la haute bourgeoisie qu'elle fréquentait un peu malgré elle, qu'elle regarde avec un humour vif, ses vacances à travers l'angleterre, la Cornouilles, le Pays de Galles et d'autres, et ses voyages en Europe : Espagne et Portugal, Grèce, Turquie. Des passages poignants, parfois, qui laissent transparaître sa personnalité à fleur de peau. Ses premiers pas de critique littéraire, comment elle souffle sur la lecture de la Coupe d'Or d'Henry James, qu'elle a mis une semaine à lire (un livre admirable, par ailleurs, qui m'avait accupé un bon mois de juillet d'adolescence), sa fierté d'en faire son gagne pain. Sa relation très forte avec sa soeur Vanessa, qui deviendra plus tard la peintre talentueuse Vanessa Bell. Je recommande cette lecture, qui se déguste petit à petit, un grand air frais et vivant, qui nous montre à voir ce début de 20ème siècle frémissant, à travers les sens d'une jeune femme de lettres anglaise, assez fière d'être femme et d'être anglaise, du reste. (*****)

  • Anna Gavalda: La Consolante

    Anna Gavalda: La Consolante
    J'ai lu tout Anna, même celui que vous ne trouverez jamais sur Amazon.fr. J'ai aimé la consolante, jusqu'aux premières confidences de Kate. Ensuite, j'aurais rêvé que l'histoire s'arrête là, d'une manière ou d'une autre. Car il n'y a pas que des histoires d'amour dans la vie. Il y a d'autres histoires, ou du moins je l'espère. La lecture de la consolante m'a tiré pas mal de larmes, et j'ai cru tutoyé les étoiles, mais je suis retombé, un peu déçu, par cette amourette un peu mièvre...Kate et Charles méritaient quelque chose de plus fort... (***)

  • Julien Green: Si j'étais vous

    Julien Green: Si j'étais vous
    Pénétrer l'âme de quelqu'un d'autre parce que l'on s'ennuie. Vivre la vie d'un homme plus riche, plus fort, plus cultivé, plus beau...que de promesse, et pourtant, que de déception...un peu comme le livre de Julien Green, des passages passionnants, d'autres qui laissent sur sa faim. D'ailleurs, que devient la jeune Elise? une idée d'histoire à écrire, l'histoire d'Elise, après cette terrible nouvelle, quand le "faux Camille" lui jette à la tête qu'il ne l'aime pas. (***)

  • Louis Aragon: Aurélien

    Louis Aragon: Aurélien
    Louis Aragon et moi, une longue histoire...Je demeurais longtemps errant dans Césarée, c'est sur ce vers de Jean Racine que débute Aurélien...un roman très parisien, le Paris d'entre deux guerres, peuplés d'hommes d'entre deux guerres, jeunes gens en 14, quadras désenchantés en 39...des peintres, des poètes fous, des arnaqueurs de la finance à grande échelle, un Monnet aveugle, des américains partout, un meurtre, et une histoire d'amour, éperdu, lancinante, comme une migraine violente, infinie...à lire absolument! (*****)

Ma tante américaine

  • Ursula Le Guin: Les Dépossédés

    Ursula Le Guin: Les Dépossédés
    J'ai longtemps emmené ce livre sur mon île déserte. Plus qu'un livre de chevet, un idée qui nous emmène, qui construit un certain cheminement de vie. Derrière le souffle de l'aventure, le zeste de science fiction, c'est d'abord un roman politique, une utopie, une réflexion pleine et intense sur le monde que l'on souhaite construire. A relire de nos jours, en ces temps de chaos! L'histoire de femmes et d'hommes qui auraient adopter un principe de pauvreté, l'abandon de la propriété privé, l'anéantissement de tout profit. (*****)

  • Ursula Le Guin: La Main gauche de la nuit

    Ursula Le Guin: La Main gauche de la nuit
    Ce livre m'a moins marqué que l'âme et la raison que les Dépossédées, mais il m'en reste quelques belles images, de ce peuple qui possédait l'étrange faculté de changer de sexe, selon l'envie, le désir ou la volonté. Le thème de l'androgynie, que je redécouvre vingt ans plus tard avec l'Orlando de Virginia Woolf, est une idée large, profonde, dont les ramifications peuvent nourrir une oeuvre immense. (****)

Mes oncles d'Amérique

  • William Faulkner: Lumière d'août

    William Faulkner: Lumière d'août
    La lecture de Lumière d'août vous poursuivra le restant de vos jours ... je l'ai lu il y a si longtemps, et pourtant, je suis comme Jo Christmas, je sens encore derrière moi l'haleine chaude des chiens lancés à ma poursuite. Un roman admirable. Bouleversant. Et construit avec une virtuosité absolue. (*****)

  • Caldwell Erskine: Le petit arpent du bon dieu.

    Caldwell Erskine: Le petit arpent du bon dieu.
    Un livre d'une beauté terrible et inouie! La misère à l'état brute de cette paysannerieméricaine des années trentes. Je l'ai lu il y a longtemps, mais j'ai gardé le souvenir de Griselda, de la si belle Griselda, dont tous les hommes de la famille sont tombé raides dingues... et de ce petit bout de terre, qu'il faut laisser à Dieu, mais que l'on déplace, toujours et toujours, comme ces petits arrangements que l'on fait aussi avec sa conscience. (*****)

  • Ernest Hemingway: Le Vieil Homme et la Mer

    Ernest Hemingway: Le Vieil Homme et la Mer
    A vrai dire, je ne l'ai lu qu'en américain, jamais en français. Alors, chaque fois que je repense à ce vieux pêcheur cubain, c'est son leitmotiv qui me revient en tête "I wish I had the boy". (*****)

  • Hemingway: Pour qui sonne le glas

    Hemingway: Pour qui sonne le glas
    De ce livre, je retient la main de Jordan caressant les cheveux rasés de Maria, ou encore le fameux "Vive mon père, le maire de ce village". (*****)

Mon ami Jean

  • Alain Viala: Racine

    Alain Viala: Racine
    Pourquoi Jean Racine? Parce que je le considère comme le plus grand de nos poètes. Parce que je le considère comme le plus grand de nos dramaturges. Parce que je le considère comme le plus grand de nos écrivains. Bien classique, pourtant! Oui, mais son art du scénario est un enseignement de chaque instant. Il plaisait à dire "Voilà, ma pièce est terminée, il ne me reste plus qu'à l'écrire".

  • Jean Racine: Phèdre

    Jean Racine: Phèdre
    La fille de Minos et de Pasiphaé. A l'opposé de son Iphigénie, Racine condamne son Hyppolite, car il n'est pas tout à fait pur, certes, il repousse les avances de Phèdre, mais pas tout à fait. Un doute subssiste. Une faiblesse de sa part. (*****)

  • Jean Racine: Bérénice

    Jean Racine: Bérénice
    Je demeurais longtemps errant dans Césarée Ce vers est celui qu'Aragon a repris dans son incipit d'Aurélien. L'histoire de Bérénice est celle de la rupture, par obligation, et non par désamour. Quand le politique prend le pas sur l'amour et la vie privée. (*****)

  • Jean Racine: Iphigénie - Iphigénie à Aulis

    Jean Racine: Iphigénie - Iphigénie à Aulis
    La beauté de cette pièce tourne autour de la pureté absolue d'Iphigénie. Le talent de Racine est de nous tenir en haleine jusqu'au bout, de nous faire croire que la si belle Iphigénie puisse être réellement sacrifiée. Cette pièce m'a apprit quelque chose d'essentiel : une victime, quelqu'elle soit, ne peut pas être entièrement pure, sinon, le public, ou le ecteur, s'il s'agit d'un livre, en rejetera la lecture. Magnifique. (*****)

  • Racine: Britannicus

    Racine: Britannicus
    J'aime, que dis-je aimer, j'idolâtre Junie! ou encore J'aimais jusqu'à ses pleurs que je faisais couler! Peut-on aller plus loin dans l'expression de la perversion? (*****)

  • Jean Racine: Andromaque

    Jean Racine: Andromaque
    Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes? La folie d'Oreste ... d'Andromaque, je retiens d'abord sa force morale, sa force de jeune mère, qui, malgré la mort de son époux Hector, tient tête à Pyrrhus, tout en restant suffisamment lucide pour sauver son enfant. (*****)

Compagnons de demain

Un grand merci !

avril 2009

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